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Troubles du comportement alimentaire

Comment j'ai retrouvé une relation saine avec la nourriture

Marine, 27 ans
6 mois de suivi
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« Il n'y a pas d'aliments interdits. Pour la première fois, une professionnelle comprenait vraiment ce que je vivais. »

Marine, 27 ans

Mon parcours

Pendant presque dix ans, la nourriture a été mon ennemie. Tout a commencé au lycée, avec un premier régime « pour perdre 3 kilos avant l'été ». Ce qui devait être temporaire s'est transformé en un cercle vicieux de restrictions, de craquages et de culpabilité permanente. J'alternais entre des phases de contrôle extrême — où je pesais chaque aliment au gramme près — et des épisodes de compulsions alimentaires qui me laissaient en larmes, seule dans ma cuisine.

J'ai consulté plusieurs professionnels au fil des années. Un nutritionniste m'a donné un régime à 1200 calories qui a empiré mes compulsions. Un autre m'a dit que je manquais simplement de volonté. Ces expériences m'avaient convaincue que le problème venait de moi, que j'étais incapable de « bien manger ».

C'est une amie, elle-même suivie sur CIBI Balance, qui m'a parlé de la plateforme. J'étais sceptique. Ce qui m'a convaincue, c'est le questionnaire d'inscription : on me demandait ma relation à l'alimentation, si j'avais vécu des épisodes de restriction ou de compulsion, si certains aliments me faisaient peur. Pour la première fois, on s'intéressait à ce que je ressentais autour de la nourriture, pas seulement à ce que je mangeais.

Le matching m'a connectée avec Audrey, une diététicienne spécialisée en TCA. Dès la première consultation vidéo, j'ai su que c'était différent. Elle m'a dit une phrase qui m'a marquée : « Il n'y a pas d'aliments interdits. Votre corps sait ce dont il a besoin, on va réapprendre à l'écouter ensemble. » Pas de plan alimentaire strict, pas de liste de courses imposée. On a commencé par travailler sur la reconnaissance de la faim et de la satiété — des signaux que j'avais complètement perdus après des années de restriction.

Le journal alimentaire de l'application m'a beaucoup aidée. Au début, l'idée de photographier mes repas me stressait. Audrey m'a rassurée : l'analyse IA ne juge jamais, elle ne compte pas les calories. Elle m'encourage, souligne la diversité de mon assiette, me félicite quand je mange un dessert sans culpabilité. C'est le contraire de tout ce que j'avais connu.

La messagerie entre les consultations a été déterminante. Quand une pulsion alimentaire arrivait, je pouvais écrire à Audrey. Pas pour qu'elle me dise quoi manger, mais pour verbaliser ce que je ressentais. Progressivement, j'ai compris que mes compulsions étaient des réponses à des émotions, pas un manque de volonté.

Au bout de trois mois, j'ai mangé une pizza un vendredi soir sans me sentir coupable. Ça peut sembler anodin, mais pour moi, c'était une victoire immense. Aujourd'hui, après six mois de suivi, je mange de tout, je cuisine avec plaisir, je ne me pèse plus obsessionnellement. Je ne suis pas « guérie » — Audrey m'a appris que la guérison est un processus, pas une destination — mais je vis enfin en paix avec mon alimentation.

À toutes celles et ceux qui vivent ce que j'ai vécu : il existe des professionnelles qui comprennent vraiment les TCA. N'abandonnez pas. Le bon accompagnement peut tout changer.

Résultats clés

Disparition des épisodes de compulsions alimentaires

Capacité retrouvée à manger tous les aliments sans culpabilité

Reconnaissance des signaux de faim et de satiété

Relation apaisée avec la nourriture au quotidien

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