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Intolérances alimentaires

Retrouver le plaisir de manger malgré les intolérances

Julie, 36 ans
4 mois de suivi
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« Sandra m'a appris que l'intolérance au lactose ne signifie pas tout supprimer. J'ai retrouvé le plaisir de manger. »

Julie, 36 ans

Mon parcours

Pendant des années, j'ai vécu avec des douleurs abdominales, des ballonnements et une fatigue chronique que je mettais sur le compte du stress. C'est une gastro-entérologue qui a fini par poser le diagnostic : intolérance au lactose confirmée par test respiratoire, et sensibilité au gluten non cœliaque identifiée par un régime d'éviction supervisé.

Le soulagement d'avoir enfin un diagnostic s'est vite transformé en angoisse : que vais-je pouvoir manger ? Le lactose et le gluten sont partout. Dans le pain, les gâteaux, les sauces, la charcuterie, les plats préparés, les yaourts... Ma première réaction a été d'éliminer radicalement tout ce qui contenait du lactose et du gluten. Résultat : une alimentation monotone (riz, poulet, légumes vapeur) et des carences — mon bilan sanguin montrait un manque de calcium et de vitamines B.

Mon médecin m'a conseillé de consulter une diététicienne. J'en ai vu une en cabinet qui m'a donné une liste de produits « sans gluten » et « sans lactose » à acheter en magasin bio. C'était cher, les produits n'avaient pas bon goût, et je ne savais toujours pas comment composer des repas complets et variés.

C'est en cherchant une solution plus personnalisée que j'ai découvert CIBI Balance. Le questionnaire demandait précisément quelles intolérances j'avais et à quel degré. Le matching m'a connectée avec Sandra, une diététicienne spécialisée en allergologie et intolérances alimentaires.

Sandra a commencé par m'expliquer quelque chose de fondamental : l'intolérance au lactose n'est pas une allergie. Selon le degré d'intolérance, il est souvent possible de tolérer certains produits laitiers — les fromages affinés (gruyère, comté, parmesan) contiennent très peu de lactose, et les yaourts sont souvent mieux tolérés que le lait grâce aux ferments. Sandra m'a aidée à tester progressivement ma tolérance personnelle, et j'ai découvert que je pouvais manger du comté et du yaourt nature sans aucun problème.

Pour le gluten, Sandra m'a fait découvrir la richesse des céréales naturellement sans gluten : sarrasin, quinoa, riz complet, millet, amarante, polenta. Elle m'a montré comment les cuisiner de manière savoureuse, pas comme un substitut triste. Elle m'a aussi appris à lire les étiquettes intelligemment, sans devenir paranoïaque.

Le journal alimentaire a été précieux pour identifier les aliments qui me posaient vraiment problème versus ceux que je pouvais tolérer. Sandra commentait mes repas avec des suggestions de diversification : « Avez-vous essayé les galettes de sarrasin ? », « Le pain au levain long est souvent mieux toléré ».

En quatre mois, ma vie a changé. Mes douleurs abdominales ont quasiment disparu. Mon bilan sanguin s'est normalisé — calcium, vitamines B, fer, tout est dans les clous. Je cuisine avec plaisir, j'ai découvert des recettes que j'adore, et je ne me sens plus limitée par mes intolérances. Je mange au restaurant sans stress, parce que je sais quoi choisir et quoi demander.

Sandra m'a donné les outils pour être autonome. Aujourd'hui, je n'ai plus besoin de suivi actif, mais je sais que je peux la recontacter si besoin. C'est cette sécurité qui fait la différence.

Résultats clés

Disparition quasi complète des douleurs abdominales

Bilan sanguin normalisé (calcium, vitamines B, fer)

Découverte d'aliments tolérés qu'elle évitait par excès de précaution

Autonomie acquise pour gérer les intolérances au quotidien

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