Gérer mon diabète grâce à l'alimentation
« Françoise ne m'a pas demandé de changer de vie. Elle m'a appris à mieux manger au restaurant, sans privation. »
— Marc, 54 ans
Mon parcours
Le diagnostic de diabète de type 2 est tombé il y a deux ans, lors d'un bilan sanguin de routine. Mon médecin m'a annoncé un HbA1c à 7,8 % — bien au-dessus du seuil. Il m'a prescrit de la metformine et m'a dit de « faire attention à ce que je mange ». Mais concrètement, qu'est-ce que ça veut dire, « faire attention » ?
J'ai 54 ans, je suis commercial, je passe mes journées en voiture ou chez des clients. Les repas au restaurant sont mon quotidien. J'aime la bonne cuisine, le fromage, un verre de vin. Mon médecin m'a donné une feuille avec des recommandations génériques : « Évitez le sucre, les féculents, l'alcool. Mangez des légumes. » Autant me dire de changer de vie du jour au lendemain.
J'ai tenu trois semaines en suivant ces recommandations à la lettre. Trois semaines de frustration, de repas tristes et de sentiment de privation. Puis j'ai abandonné et je suis revenu à mes anciennes habitudes. Mon HbA1c a continué de monter.
Ma femme a insisté pour que je consulte une diététicienne spécialisée en diabète. Le problème : les rares diététiciennes de ma région spécialisées en diabétologie avaient des délais d'attente de 3 mois. C'est en cherchant une alternative en ligne que j'ai trouvé CIBI Balance.
Le matching m'a orienté vers Françoise, une diététicienne avec 15 ans d'expérience en diabétologie. Dès la première consultation, elle a compris ma réalité : repas d'affaires, déplacements, goût pour la gastronomie. Elle ne m'a pas demandé de tout arrêter. Elle m'a dit : « On va travailler avec votre mode de vie, pas contre lui. »
Françoise m'a appris la notion d'index glycémique de manière concrète — pas théorique. Elle m'a montré comment composer un repas au restaurant sans me priver : choisir une entrée de crudités, préférer le poisson ou la viande grillée, accompagner de légumes et d'une petite portion de féculents complets, et garder le fromage si j'en avais envie. Le tout sans le pain blanc qui traîne en début de repas. Des ajustements simples, pas une révolution.
Le journal alimentaire m'a obligé à être honnête avec moi-même. Quand je photographiais un repas, je voyais objectivement ce que je mangeais. L'analyse IA ne me jugeait pas, mais elle m'aidait à identifier les déséquilibres. Et quand je craquais sur un dessert, Françoise me rappelait que c'est l'équilibre global qui compte, pas un écart isolé.
Après trois mois, mon HbA1c était redescendu à 6,9 %. Mon médecin m'a félicité. Après six mois, je suis à 6,5 % — dans la cible. Ma glycémie à jeun s'est stabilisée. J'ai même perdu 5 kilos sans le chercher, simplement en rééquilibrant mes repas.
Je mets 4 étoiles et non 5 car il m'a fallu un petit temps d'adaptation à la consultation vidéo — j'aurais préféré le face-à-face au début. Mais le suivi par messagerie entre les consultations compense largement. Pouvoir envoyer une photo de la carte du restaurant et recevoir des conseils en temps réel, c'est un service inestimable pour quelqu'un qui mange souvent à l'extérieur.
Le diabète ne disparaîtra pas, mais il est sous contrôle. Et je n'ai pas l'impression de me priver. C'est toute la différence.
Résultats clés
HbA1c passé de 7,8 % à 6,5 % en 6 mois
Glycémie à jeun stabilisée dans les valeurs cibles
Perte de 5 kilos naturelle sans régime restrictif
Adaptation réussie aux repas d'affaires au restaurant
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