Manger mieux quand on est ado, sans se prendre la tête
« Anaïs ne m'a jamais fait la morale. Elle m'a montré que manger mieux, c'est pas compliqué et c'est même bon. »
— Lucas, 16 ans
Mon parcours
C'est ma mère qui a décidé de m'inscrire sur CIBI Balance. Je jouais au basket quatre fois par semaine et le week-end, mais je mangeais n'importe quoi : des céréales sucrées le matin (quand je prenais un petit-déj), des sandwichs jambon-beurre à la cantine, et le soir souvent des pâtes ou des pizzas surgelées parce que mes parents travaillent tard et que c'est ce que je sais préparer. Je n'avais pas forcément envie de changer — je trouvais que je mangeais normalement pour un ado.
Ce qui a inquiété ma mère, c'est que je me plaignais de fatigue depuis plusieurs mois. Je m'endormais en cours l'après-midi, je n'avais plus la même énergie au basket, et j'avais souvent des crampes. Mon médecin a fait un bilan sanguin qui a montré un manque de fer et de vitamine D. Il a recommandé un suivi diététique.
La consultation vidéo, ça me convenait bien. Pas envie d'aller dans un cabinet avec ma mère qui attend dans le couloir. Sur CIBI Balance, je pouvais être seul dans ma chambre avec mon téléphone. Ma diététicienne s'appelle Anaïs. Ce que j'ai aimé d'emblée, c'est qu'elle ne m'a pas fait la morale. Elle ne m'a pas dit « les céréales c'est nul » ou « tu manges trop mal ». Elle m'a demandé ce que j'aimais manger, ce que je savais cuisiner, et quel temps je pouvais y consacrer.
Anaïs a été maline. Elle n'a pas essayé de tout changer d'un coup. Elle m'a proposé trois changements par semaine, pas plus. La première semaine : remplacer les céréales sucrées par du pain complet avec du beurre de cacahuète et une banane. Deuxième semaine : boire de l'eau au lieu de soda pendant les repas. Troisième semaine : ajouter un fruit et un yaourt au goûter avant le basket.
Le journal alimentaire, j'ai trouvé ça un peu bizarre au début — prendre une photo de mon repas — mais en fait c'est rapide et l'analyse IA est plutôt cool. Elle ne dit jamais « c'est mauvais », elle dit des trucs comme « ton assiette manque un peu de couleur, essaie d'ajouter un légume la prochaine fois ». Et quand mon repas est bien équilibré, elle le dit aussi. C'est un peu comme un mini-jeu.
La messagerie avec Anaïs m'a servi plusieurs fois. Quand j'étais invité chez un pote et qu'il y avait que des chips et du Coca, elle m'a dit que c'était pas grave, qu'un repas ne change rien à l'équilibre global. Ça m'a enlevé la pression. Elle m'a aussi envoyé des recettes rapides que je peux faire seul : wraps au poulet, œufs brouillés avec du fromage et de la salade, smoothies protéinés.
Au bout de deux mois, je ne m'endormais plus en cours. Mon entraîneur de basket a remarqué que j'étais plus endurant en fin de match. Mon bilan sanguin de contrôle montrait que mon fer remontait. Et j'ai pris un peu de muscle — Anaïs a adapté mon alimentation à mon volume d'entraînement.
Ce qui m'a le plus surpris, c'est que j'ai découvert des aliments que j'aimais et que je n'avais jamais goûtés. Les wraps de saumon fumé, les flocons d'avoine avec des fruits, le houmous avec des crudités... Ce n'est pas de la nourriture « de régime », c'est juste de la bonne bouffe que je ne connaissais pas.
Quatre mois plus tard, je continue à manger mieux sans que ça me prenne la tête. Je ne suis pas un diététicien, mais je sais maintenant ce que veut dire « manger équilibré » dans la vraie vie d'un ado qui fait du sport. Et ça, c'est grâce à Anaïs.
Résultats clés
Énergie retrouvée — fin de la fatigue en cours et au sport
Bilan sanguin amélioré (fer et vitamine D en hausse)
Découverte de nouveaux aliments appréciés
Autonomie acquise pour préparer des repas simples et équilibrés
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