Aller au contenu principal
Nutrition sportive

Optimiser ma nutrition pour la compétition

Léa, 23 ans
10 mois de suivi
5/5
« Pauline comprend les contraintes d'une athlète d'endurance. Elle a transformé la nutrition en un vrai levier de performance. »

Léa, 23 ans

Mon parcours

Je pratique le triathlon en compétition depuis six ans. L'entraînement, je maîtrise : 15 à 20 heures par semaine entre la natation, le vélo et la course à pied. Mais la nutrition, c'était mon point faible. Je mangeais « beaucoup » pour compenser la dépense énergétique, sans vraiment réfléchir à la qualité et au timing de mes apports. Résultat : des baisses d'énergie en fin de séance, une récupération lente, et deux épisodes de blessures de fatigue en deux ans.

Mon entraîneur m'a dit sans détour : « Léa, tu t'entraînes comme une pro mais tu manges comme une étudiante. » Il avait raison. Les pâtes à chaque repas et les barres énergétiques ne suffisaient pas. Mais trouver une diététicienne qui comprend les besoins d'une athlète d'endurance, c'est compliqué. Dans ma ville, la seule diététicienne « sportive » travaillait essentiellement avec des footballeurs — pas du tout les mêmes besoins.

Le matching de CIBI Balance m'a connectée avec Pauline, une diététicienne spécialisée en nutrition du sport et elle-même ancienne sportive de haut niveau. Elle comprend les contraintes : les entraînements biquotidiens, les compétitions le week-end, les déplacements, et surtout les besoins énergétiques colossaux d'un sport d'endurance combiné.

Le plan nutritionnel que Pauline a construit est d'une précision remarquable. Elle a calé mes apports sur mon programme d'entraînement : alimentation différente les jours de repos, les jours d'entraînement léger et les jours de séances intensives. Elle m'a appris la périodisation nutritionnelle — adapter l'alimentation aux phases d'entraînement (volume, intensité, affûtage, compétition).

Concrètement, j'ai découvert l'importance des fenêtres de récupération : quoi manger dans les 30 minutes après une séance, comment structurer le repas pré-compétition, comment m'hydrater pendant un triathlon longue distance. Le journal alimentaire m'a permis de corréler ce que je mangeais avec mes sensations en entraînement. Pauline commentait chaque semaine.

Les résultats ont été rapides. Dès le deuxième mois, ma récupération s'est nettement améliorée. Je n'avais plus ces coups de mou en fin de séance longue. Mon sommeil s'est amélioré. En compétition, j'ai réalisé mes meilleures performances de la saison, avec un record personnel sur le format olympique.

Un point crucial : Pauline m'a aussi sensibilisée au RED-S (Relative Energy Deficiency in Sport), un syndrome fréquent chez les athlètes féminines qui ne mangent pas assez par rapport à leur dépense. Elle a vérifié que mes apports énergétiques étaient suffisants et que mes cycles menstruels restaient réguliers — un marqueur de santé souvent négligé dans le sport féminin.

Dix mois plus tard, je continue le suivi. La nutrition est devenue une partie intégrante de ma préparation, au même titre que l'entraînement physique et la récupération. Je regrette de ne pas avoir consulté une diététicienne sportive plus tôt.

Résultats clés

Record personnel sur triathlon format olympique

Récupération nettement améliorée entre les séances

Fin des baisses d'énergie en fin d'entraînement

Prévention du RED-S et maintien de la santé hormonale

Prête à écrire votre propre histoire ?

En 48h, notre algorithme vous met en relation avec la diététicienne qui correspond à votre profil. Sans engagement, satisfait ou remboursé.

Commencer mon suivi
Gratuit · 2 min
Sans engagement