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Pathologie

Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)

Définition

Le SOPK est le trouble hormonal le plus fréquent chez les femmes en âge de procréer, touchant 1 femme sur 10. Il se caractérise par un excès d'androgènes, des troubles de l'ovulation et/ou des ovaires d'aspect polykystique à l'échographie.

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Le SOPK est diagnostiqué selon les critères de Rotterdam (2003) lorsqu'au moins deux des trois critères suivants sont présents : hyperandrogénie (acné, hirsutisme, alopécie), troubles de l'ovulation (cycles irréguliers ou absents) et ovaires polykystiques à l'échographie. Les symptômes varient considérablement d'une femme à l'autre.

L'insulinorésistance joue un rôle central dans le SOPK chez 70 % des femmes atteintes, même celles de poids normal. Cette résistance à l'insuline stimule la production d'androgènes par les ovaires et les glandes surrénales, aggravant les symptômes. L'alimentation est un levier thérapeutique majeur dans la gestion du SOPK. Les études montrent qu'une alimentation à index glycémique bas, riche en fibres, en oméga-3 et en antioxydants, associée à une activité physique régulière, peut améliorer significativement l'insulinorésistance, régulariser les cycles menstruels, réduire les androgènes et améliorer la fertilité. Une perte de poids même modeste (5 à 10 %) chez les femmes en surpoids peut avoir des effets bénéfiques marqués. Cependant, l'approche ne doit jamais être restrictive : les régimes drastiques aggravent le stress hormonal. La diététicienne spécialisée en SOPK accompagne chaque patiente avec un plan alimentaire personnalisé, anti-inflammatoire et respectueux de sa relation à l'alimentation.

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